L’épisode commence juste avant que l’épidémie de Covid-19 flambe. Puis, comme le reste de la Californie, Saint-Bonaventure est submergé par l’épidémie. Les médecins s’isolent de leurs proches pour ne pas risquer de les contaminer. Shaun est frustré de ne pas pouvoir voir Léa, qui était sur le point de réemménager avec lui. Il héberge Park, qui ne rentre plus à Phoenix. Andrews s’est aménagé un studio dans son garage. Claire et Lim sont devenues amies, suite au décès de Melendez. De nouveaux symptômes de la Covid ne cessent de se manifester, ce qui pousse les médecins dans leurs retranchements, surtout Shaun qui déteste l’imprévu. Lim se démène pour ne pas manquer de matériel. Glassman, lui, se désespère de devoir rester enfermé chez lui et sa relation avec Debbie en souffre. Les premiers patients contaminés arrivés à l’hôpital « pour une simple grippe » voient leur état s’aggraver.
Diffusée à l’origine sous le titre Scrotal Recall, Lovesick s’impose comme une comédie romantique générationnelle au ton délicieusement maladroit. Créée par Tom Edge, également à l’origine du thriller Vigil, la série suit Dylan, éternel romantique incapable de gérer ses émotions, qui découvre qu’il a contracté une infection sexuellement transmissible. Contraint de recontacter toutes ses ex pour les prévenir, il décide de procéder… par ordre alphabétique. Ce point de départ un brin potache sert surtout de fil rouge à une exploration plus large des sentiments, des regrets et de l’entrée parfois chaotique dans l’âge adulte.
À Glasgow, Dylan partage une coloc avec Evie et Luke, ses meilleurs amis, dans un quotidien rythmé par les soirées trop arrosées, les décisions discutables et les non-dits sentimentaux. Protégés des grandes difficultés matérielles, ces vingtenaires se heurtent surtout à leurs propres contradictions, incapables d’assumer ce qu’ils ressentent vraiment. Saison après saison, Lovesick dresse le portrait attachant d’une génération qui avance à tâtons, entre fuites émotionnelles, maladresses touchantes et prises de conscience tardives. Derrière l’humour parfois très british, la série aborde avec une vraie douceur le passage à l’âge adulte et la peur de s’engager.
La question centrale reste la même tout au long des trois saisons : Dylan et Evie réussiront-ils enfin à se dire qu’ils s’aiment ? En reprenant les codes classiques de la comédie romantique, la série les détourne avec une énergie rafraîchissante, alternant situations gênantes, dialogues ciselés et moments de sincérité désarmante. Chaque épisode éclaire un pan du passé sentimental de Dylan tout en faisant avancer, lentement mais sûrement, l’évolution de ce trio de colocs aussi attachants qu’auto-saboteurs.
Commentaires (19)
Après toute une saison de GA (la pire d’ailleurs) à bouffer du Covid et du Meredith qui hallucine Derek c’est compliqué de ne pas lever les yeux au ciel quand on a du Claire qui hallucine Melendez. Heureusement que le covid n’est traité que sur les deux premiers épisodes parce qu’on en a eu largement notre dose dans un paquet d’autres séries 🥱 Du coup (pour la première fois) je n’ai pas été émue une seule fois vu que j’avais déjà vu les mêmes scènes copier/coller ailleurs
Cet épisode était vraiment bien. Encore plus touchant sachant que tout ça est réel. L'apparition de Melendez l'a rendu encore plus triste.
juste avant de regarder cet épisode j'ai regarder this Is us qui parler covid également alors quand j'ai vu l'introduction j'ai arrêté tout de suite l'épisode, ça en était trop. j'ai finalement repris plus tard et contrairement à this Is is j'ai trouvé ça bien amené peut-être car ça se passe dans le milieu médical je ne sais pas mais cet épisode ma prise aux tripes et émue à plusieurs reprises. il reste des incohérences mais ça reste de la fiction.
Travaillant à l‘hôpital, j’ai eu beaucoup de mal avec cet épisode. Je l’ai trouvé mal construit avant tout. Puis voir des médecins juxtaposer un masque FFP2 avec un masque chirurgical #nocomment Sans parler de leur tenu de cosmonaute que je trouve aberrante, car je peux vous assurer que nous n’avons pas ca à l’hôpital et que lorsque vous enchaîner 5/10 patients COVID, niveau hygiène il est impossible de se déplacer comme ca et faire le nombre de changement de tenue nécessaire. Bref, pour une personne travaillant à l’hôpital, cet épisode a été pour moi une sorte d’échec et pas vraiment représentatif de ce que nous avons vécu et ce que nous vivons encore.
Où avez vous pu voir ces nouveaux épisodes ? Merci
Le season premier de #TheGoodDoctor entièrement axé sur le début de l'épidémie de #Covid19 est tout simplement époustouflant. Il est certes dur par moment mais aussi terriblement pédagogue en montrant la réalité, le désarroi et l'incertitude des soignants.
ça m'étonnait qu'ils ne portent pas de masques dans les cas où ils pensaient que le patient n'était pas covid, mais c'était exprès pour ajouter une péripétie.
J'ai regardé cet épisode jusqu'au bout mais qu'est-ce que ça a été dur. Ça nous ramène tous a la réalité. Tout comme Shaun, le fait de ne plus pouvoir toucher une personne que j'aime me rend complètement dingue. Effectivement on se parle tout le temps, tous les jours, mais le manque physique reste malgré tout. J'espère qu'un jour on réussira à se sortir de cette merde de virus
Ils sont obligés de traiter ce sujet ! Cest comme this is us, cest une série qui mêle le médical et l'actualité.... Ca dure 2 épisodes, au pire vous les sautez! Moi je trouve ça bien, ça montre la réalité du virus, il faudrait tout montrer aux anti masques et à ceux qui continuent à faire nimporte quoi et à mettre en danger la vie des autres !
Ah j'étais pas prêt pour un épisode covid là ! XD
J'ai tenu 4 minutes : le COVID , on en mange aux infos, au travail, dans la rue... Si toutes les séries médicales sont sur ce thème, je vais sérieusement alléger mon planning de séries.
Très belle reprise pour un tournage particulier ! L’hommage aux soignants est fort. Des petites erreurs ici et là sur le port du masque et une très mauvaise scène d’intubation pas réaliste mais l’épisode reste une pépite sur le traitement du Covid en unité de soins. A voir le thème qu’abordera la seconde partie.