La patiente des Docteurs Murphy, Lim et Brown est obligée de révéler un secret à son mari après que son traitement a entraîné une complication. En parallèle, Melendez, Reznick et Park ont des difficultés avec les parents d’un patient qui ne croient pas en la vaccination.
Diffusée à l’origine sous le titre Scrotal Recall, Lovesick s’impose comme une comédie romantique générationnelle au ton délicieusement maladroit. Créée par Tom Edge, également à l’origine du thriller Vigil, la série suit Dylan, éternel romantique incapable de gérer ses émotions, qui découvre qu’il a contracté une infection sexuellement transmissible. Contraint de recontacter toutes ses ex pour les prévenir, il décide de procéder… par ordre alphabétique. Ce point de départ un brin potache sert surtout de fil rouge à une exploration plus large des sentiments, des regrets et de l’entrée parfois chaotique dans l’âge adulte.
À Glasgow, Dylan partage une coloc avec Evie et Luke, ses meilleurs amis, dans un quotidien rythmé par les soirées trop arrosées, les décisions discutables et les non-dits sentimentaux. Protégés des grandes difficultés matérielles, ces vingtenaires se heurtent surtout à leurs propres contradictions, incapables d’assumer ce qu’ils ressentent vraiment. Saison après saison, Lovesick dresse le portrait attachant d’une génération qui avance à tâtons, entre fuites émotionnelles, maladresses touchantes et prises de conscience tardives. Derrière l’humour parfois très british, la série aborde avec une vraie douceur le passage à l’âge adulte et la peur de s’engager.
La question centrale reste la même tout au long des trois saisons : Dylan et Evie réussiront-ils enfin à se dire qu’ils s’aiment ? En reprenant les codes classiques de la comédie romantique, la série les détourne avec une énergie rafraîchissante, alternant situations gênantes, dialogues ciselés et moments de sincérité désarmante. Chaque épisode éclaire un pan du passé sentimental de Dylan tout en faisant avancer, lentement mais sûrement, l’évolution de ce trio de colocs aussi attachants qu’auto-saboteurs.
Commentaires (6)
On aurait pu parle de l’encéphalite lymbique, plus que d’une tumeur qui enverrai des résidus vers le cerveau. Triste pour Glassman
très bel épisode sur la polémique des vaccins. claire rejoint melendez ;-)
trop triste 😞
J'ai vraiment bien aimé cet épisode pour toutes les réactions de Shaun et franchement Claire a été pas mal non plus, surtout son speech pour le mari. Et avec Andrews qui la menaçait un peu, il a joué sur les tableaux et il a gagné il garde les deux. En revanche le coup de la vaccination et aussi la demi horloge ça fait quasi la troisième fois que je vois ça dans les épisodes de séries médicales de cette année... Et encore je suis en retard pour Grey's ! Seul truc qui change c'est la vaccination du gamin avec un des parents pas au courant même si c'était prévisible ! Donc dommage mais c'est relou... L'histoire de Park c'était la sienne on est d'accord ?...